Le ministère de la santé en partenariat avec l’Organisation Mondiale de la Santé OMS, ont organisé hier mardi 30 juillet, un atelier de validation du plan d’amélioration de la qualité des données du Système d’Information Sanitaire (SIS). L’atelier a pour but de doter le pays d’un plan d’amélioration de la qualité et d’un manuel de procédures du SIS répondant aux besoins de la planification, de la gestion et de la prise de décision.
Le ministère de la santé en partenariat avec l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a rassemblé les membres du secteur de la santé ainsi que des experts internationaux pour la validation du plan d’amélioration de la qualité des données du Système d’Information Sanitaire (SIS). Chaque participant était invité à apporter son point de vue afin d’améliorer la qualité du manuel de procédures du SIS. « Au cours de l’atelier, le pays va valider le plan d’amélioration de la qualité des données et le manuel de procédures du Système d’Information Sanitaire. Cet atelier se déroule dans une phase cruciale du développement des Comores, juste au moment où le pays met en chantier l’élaboration du plan Comores Emergent en 2030. C’est le moment d’approfondir la réflexion sur l’importance du Système d’Information Sanitaire pour le développement sanitaire du pays », déclare Dr Diarra Abdoulay, le représentant par intérim de l’OMS aux Comores.
Ce dernier a souhaité que la rencontre soit une occasion de dialogue et d’actions concertés pour établir un consensus sur les goulots d’étranglement de la qualité des données du système d’information sanitaire et ainsi valider les actions appropriées pour les lever. Selon lui, l’information sanitaire constitue la base de toute décision. « Sans elle, il est impossible d’apprécier les problèmes et de faire des prévisions pour leur résolution. Elle est fondée sur la collecte et l’analyse de données statistiques fiables et détermine le bien fondé et l’efficacité de toute action de développement sanitaire », élucide-t-il.
« Le document que vous aurez l’occasion de parcourir et valider va permettre au ministère de la santé et à tous les partenaires concernés d’avoir une base solide de planification et de suivi évaluation de leurs interventions pour le bien-être de la population comorienne », dit-il, avant d’ajouter que « nous mesurons notre responsabilité, à nous tous pour le succès de la mise en œuvre de ce plan, d’une part et de ce manuel de procédures de manière générale ».
Jean Youssouf, secrétaire général du ministère de la santé, représentant du ministre dans l’atelier montre que le gouvernement s’est engagé avec fermeté à accélérer le développement économique et social du pays, à travers son plan multisectoriel d’émergence d’ici 2030. « Nous devons beaucoup investir dans le secteur de la santé et de nutrition en termes de financement, d’engagement et de renforcement de capacité des acteurs, de redevabilité autorités nationales et les partenaires techniques et financiers », avance-t-il. Dans ce cadre, le ministère de la santé fait de la promotion de l’utilisation des TIC une intervention importante de la Stratégie Nationale de Cyber santé conformément aux recommandations de l’OMS et de l’Union Internationale des Télécommunications. Cette stratégie élaborée vise à identifier et à réaliser des actions ayant un fort impact sur le système de santé en mutualisant les ressources humaines et financières et en assurant un meilleur suivi et évaluation.
Nassuf Ben Amad
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