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des Comores

Santé publique / Des lois à l’appui du système sanitaire et phytosanitaire

Santé publique / Des lois à l’appui du système sanitaire et phytosanitaire © : HZK-LGDC

Après cinq ans de mise en œuvre de la Stratégie du Projet Sanitaire (SPS), le ministère de la Santé a convié les parties prenantes au projet à un atelier de clôture pour sensibiliser et présenter les résultats obtenus. Après cet atelier, la SPS compte mettre en place un système sanitaire et phytosanitaire pour contrôler l’alimentation.


« Nous avons actuellement pu élaborer trois lois sur la protections des végétaux, la sécurité des denrées alimentaires », explique Ahmed Papa, Coordinateur du projet. Une manière de retenir l’attention des autorités et de la population sur les nouvelles dispositions concernant les questions sanitaires et phytosanitaires. Le projet aurait déjà mis en place des projets de loi pour accompagner cette nouvelle politique. Pour arriver à mettre en place la Stratégie du Projet Sanitaire, le ministère de la Santé pense s’appuyer sur les lois notamment celles sur la protection des végétaux, celle sur les denrées alimentaires et une autre sur le code de la pêche.

Le Coordinateur explique qu’un autre projet de loi est en cours d’études pour avancer sur l’utilisation des pesticides qui n’est pas encore promulgué. « Nous avons eu une formation de renforcement des capacités des cadres du ministère et de toutes les institutions et structures concernées par les questions sanitaires et phytosanitaires », a-t-il expliqué. Ce dernier montre que l’objectif global de ce projet est d’élaborer un document de référence pour renforcer le système sanitaire et phytosanitaire des Comores. « Nous avons une politique et une stratégie dans ce sens-là », a-t-il lancé.

Pour ce qui est des perspectives d’avenir, Ahmed Papa montre que la coopération japonaise a financé la construction d’un laboratoire d’analyses multidisciplinaires à hauteur d'1 milliard 500 millions kmf et un autre projet en cours au sein du COMESA pour la mise en place d’un guichet unique sur la certification des produits alimentaires. Celui-ci devrait servir à renforcer le système. Pour les résultats du projet, le ministère dit préparer une mission pour Genève pour voir avec les bailleurs de l’OMC. Après le projet, la SPS va asseoir un cadre de suivi avec les recommandations issues de l’atelier pour préparer la mise en œuvre d’un système sanitaire et phytosanitaire sur le plan national.

A.O Yazid


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