Quelques heures après avoir promis de donner une leçon à tout le monde, Salim Mahamoud Hafi, ministre par intérim de la ministre de la Santé, a envoyé un message fort. Par l’arrêté N°19-003/MSSPSPG/CAB, le ministre Salim Mahamoud a signé la suspension de Madame Maissara Adam Mondoha (MAM). Une décision qui tombe plus de soixante-douze heures après la parution dans le quotidien Masiwa de l’accord d’agrément octroyé par le secrétariat général du ministère de la santé à la société CannOps (Comores) pour la culture de cannabis aux Comores.
Vingt-quatre heures après s’être entretenu avec la presse, Salim Mahamoud a émis deux arrêtés. L’un annonçant la suspension de Maissara Adam, l’ancien secrétaire générale du ministère de la santé et l’autre présentant Aboubacar Said Anli, directeur de la santé, comme le successeur de l’ancien commissaire à la fonction publique de Ngazidja. La fin de l’histoire du ‘’Bangué’’ (cannabis) ? D’une source sûre et proche du dossier, le ministre par intérim s’apprête à saisir la justice. Selon notre source, « cette histoire ne doit pas s’arrêter là surtout qu’elle touche sur la dignité et l’intégrité du pays ».
Sous anonymat, notre source affirme que le ministre Hafi reste convaincu de la culpabilité de l’ancienne secrétaire générale. « Comment se fait-il qu’une enseignante en matière de droit de l’Université soit trompée dans un tel dossier et signe un document avec des acronymes ? », s’interroge-t-elle. Ce dernier reste sans mot et lâche, pour clore la discussion, que « il y’a anguille sous roche ». En remplacement de Madame Maissara Adam Mondoha, le ministre de l’Education Nationale, assurant l’intérim de la ministre de la Santé a choisi Aboubacar Said Anli, jusque-là Directeur Général de la Santé au sein dudit ministère.
A.O Yazid
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