L’hôpital de Samba Kouni compte actuellement un patient dont l’état de santé est stable. Le dernier bulletin du ministère de la santé (15 mai) rapporte un nouveau cas de Covid-19, six nouveaux guéris et zéro décès. Le ministère de la santé se veut rassurant et exhorte la population de continuer à appliquer les mesures préventives de la lutte contre la Covid-19.
Malgré cette accalmie de la pandémie observée dans le pays depuis plus d’un mois, l’hôpital de Samba compte un patient dans un état stable. Le dernier bulletin daté du 15 mai du ministère de la santé enregistre un nouveau cas de Covid-19, six nouveaux guéris et zéro décès. Dans les autres iles, aucun patient n’est admis dans les sites de prise en charge. Le ministère de la santé exhorte la population de continuer à appliquer les mesures barrières. Et pour éviter tout risque d’être confronté au nouveau variant indien, la coordination de la lutte contre la Covid-19 va amplifier les mesures sécuritaires et sanitaires au niveau des frontières dès la semaine prochaine. À l’heure actuelle, un homme venant de l’Inde est placé en quarantaine à Mohéli malgré son test négatif à la Covid-19.
Rappelons que les scientifiques étaient sceptiques à l’idée de la réouverture des mosquées. Il y a fallu des mois de réflexion pour que le conseil scientifique donne son aval. Le président Azali Assoumani a décidé le 12 avril d’ouvrir les mosquées comme l’attendait la population, surtout dans la période du mois sacré de Ramadan où les musulmans se regroupent pour les prières collectives obligatoires et surérogatoires. Cependant, les autorités, craignant l’arrivée d’une troisième vague dans le pays, ont édicté des consignes strictes dans ledit décret présidentiel. Des mesures relativement respectées, même si un certain relâchement a été observé la dernière semaine du ramadan dans la capitale.
En ce qui concerne les cérémonies et festivités, les médecins pensent qu’il est encore très tôt pour un quelconque allègement. « Le gouvernement prévoit de vacciner 60% de la population. Au moment où on atteindra l’immunité collective, on peut donc reprendre nos activités », précise le docteur Anssuffondine Mohamed.
Andjouza Abouheir
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