Pour améliorer la surveillance de la maladie de la covid-19 dans le pays, l’Oms en collaboration avec le ministère de la santé a organisé un atelier de formation des formateurs sur le système d’information géographique (SIG).
L’Organisation Mondiale de la Santé en collaboration avec le ministère de la santé ont organisé hier mercredi 23 juin, un atelier de formation des formateurs sur le système d’information géographique (SIG). Ce système de surveillance électronique sera une opportunité pour améliorer la surveillance de la maladie de la covid-19 dans le pays. Dans son allocution, le représentant de l’OMS Dr Abdoulaye Diarra a montré qu’alors qu’on avance vers les derniers kilomètres de l’éradication de la poliomyélite et vers l’élimination de la rougeole dans la sous-région, le programme d’éradication de la poliomyélite (PEP) de l’Oms a pris la tête dans l’utilisation de technologies innovantes au niveau nationale, afin d’augmenter la sensibilité des systèmes de surveillance de paralysie flasques aigue (PFA) et autres maladies évitables par la vaccination (MEV) dans les pays d’Afrique.
Aux Comores, il est à noter qu’au courant de l’année 2020, il avait atteint et dépassé l’indicateur majeur de surveillance de la rougeole où le seuil attendu des éruption non rougeoleuses est de 2 cas/ 100.000 et aucun cas positif n’a été détecté par le laboratoire national. « Cependant la proportion des districts ayant notifié au moins 1 cas suspect de la rougeole est restée en dessous de la cible <80%. Quant à la PFA, on note que certains districts sont restés silencieux dans la notification des cas suspects bien que le pays ait atteint le nombre de cas annuel attendu >6 », explique-t-il, tout en montrant que beaucoup reste à faire au niveau des périphériques. « Si nous ne voulons laisser personne derrière, il est essentiel d’avoir une compréhension commune des défis restants et du rôle des technologies innovantes pour améliorer et maintenir les performances de surveillance conformément aux normes », précise-t-il. L’opportunité d’utiliser ces nouvelles technologies commence aujourd’hui par le programme de vaccination.
De son côté, le directeur général de la santé Aboubacar Said Anli a expliqué qu’en vue de conduire ce processus devant mener au renforcement des capacités, les points focaux, les gestionnaire de programmes et des donnés du ministères de la santé et la mise en place du concept du système d’information de géolocalisation (installation et configuration de téléviseurs à écran intelligent et visualisation de données) des étapes doivent être revues / parcourues afin de mener à bien à cette importante activité à savoir « Briefer le personnel sur le concepts SIG et la collecte de données sur le terrain qui sont actuellement utilisés dans la région africaine pour les données mobiles. Harmoniser les formulaires standards utilisés dans le système au contexte et initier les questions les options standardisées sur l’outil générique de soutins intégré supervision, etc », énumère-t-il.
Andjouza Abouheir
Les contenus publiés dans ce site sont la propriété exclusive de LGDC/HZK Presse, merci de ne pas copier et publier nos contenus sans une autorisation préalable.

© : HZK-LGDC