La Gazette

des Comores

Célébration de la 13e édition de la contraception

Célébration de la 13e édition de la contraception © : HZK-LGDC

Le gouvernorat de Ngazidja en collaboration avec l'UNFPA a célébré le 28 septembre la 13e édition de la journée internationale de la contraception sous le thème « les jeunes, principaux concernés ».


« Les jeunes, principaux concernés ». Tel est le thème choisi pour célébrer la journée internationale de la contraception ce lundi 28 septembre. Cet événement organisé par le gouvernorat de Ngazidja en collaboration avec l'UNFPA a réuni plusieurs acteurs associatifs ainsi que des membres du gouvernement. Cette journée mondiale de la contraception a pour objectif d’informer et de sensibiliser le grand public sur les sujets tels que les différentes méthodes de contraception existantes, le choix juste contraceptif, les risques liés aux rapports sexuels non-protégés, les grossesses non-désirées et les infections sexuellement transmissibles (IST).

 

C’est également l’occasion de rappeler les compétences des sages-femmes en matière de contraception. « L'UNFPA s'est engagée à accompagner les pays à réaliser d'ici 2030 les trois résultats transformateurs ci-dessous : zéro décès maternel évitable, zéro besoin non satisfait en planification familiale, zéro violence basée sur le genre », se félicite Mamadou Boina Maecha, représentant de l'UNFPA.

 

Ce dernier a rappelé qu'il y a 52 ans, le 13 Mai 1968, le monde a déclaré que la planification familiale est un droit fondamental. Autrement dit, les personnes sont libres de décider du nombre de leurs enfants et de l’espacement des naissances. Cet engagement s’est également traduit dans les Objectifs du développement durable qui correspond à l’Objectif 3. Malgré la disponibilité des produits contraceptifs dans les formations sanitaires, l'enquête EDS/MICS de 2012 a informé que 32 % des femmes en âge de procréer ont des besoins non satisfaits en planification familiale (c'est presque 1 femme sur 3).

 

« Le droit à la santé de la femme et de l’enfant et, en même temps, de s’assurer que la réduction de la mortalité infantile provoqué par les grossesses précoces et non désirées demeure un combat pour le futur », souligne Faiza Soule Ibrahim, la déléguée en charge du bien-être sociale auprès de la gouverneure de Ngazidja. Selon elle, la fréquentation des jeunes dans les centres et l’utilisation de la contraception chez les jeunes de 15-19 ans restent faibles et ceci constitue un défi pour les jeunes filles qui n’ont pas accès aux services de planification familiale.

 

Andjouza Abouheir

 

 


Les contenus publiés dans ce site sont la propriété exclusive de LGDC/HZK Presse, merci de ne pas copier et publier nos contenus sans une autorisation préalable.