La Gazette

des Comores

Eviter l’introduction dans le pays de certaines maladies d’origine végétale

Eviter l’introduction dans le pays de certaines maladies d’origine végétale © : HZK-LGDC

Une formation de 10 jours axée sur l'analyse des risques phytosanitaires a débuté mardi à Fomboni. Le but est de sensibiliser les participants sur les impacts aux échanges des végétaux à travers le monde. Une manière d'assurer la sécurité alimentaire à la population.


Organisée dans le cadre du projet SADEC, cette formation a vu la participation des agents de l'Institut national de recherche appliquée (INRAP), les agents des différents CRDE (Centres ruraux du développement économique) ainsi que ceux des organisations OPA. Cette formation est exécutée par l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture, sous financement de l'Union Européenne. L'objectif est de former ces agents dans le cadre des maladies intégrées, ainsi que la contamination de plusieurs espèces végétaux nuisibles pour tout être humain.

« Les échanges de végétaux à travers le monde sont une voie privilégiée de dissémination des ravageurs et maladies, transportés par ces végétaux, puis susceptibles de s’installer dans de nouvelles zones géographiques et d’y causer des dégâts importants, y compris sur de nouveaux hôtes » prévient Wardi Abdouroihim Mzé, le formateur. Et lui de poursuivre « l'analyse du risque phytosanitaire est un processus qui consiste à protéger les ressources végétales dans le pays, en luttant contre les maladies d'une manière scientifique ».

Plusieurs conventions, selon lui, ont été signées entre le gouvernement comorien et des ONG internationales en matière de lutte contre les maladies importées à travers les végétaux. « Des échanges commerciaux s'effectuent actuellement entre les Comores et le reste du monde » fait-il remarquer. Malgré cette forte croissance économique, certaines maladies, dit-il, s'introduisent aux Comores par l'importation des produits végétaux.

Des formations comme celle-ci, selon les organisateurs, sont nécessaires pour la protection de la population dans la mesure où elles entrent dans le cadre de la protection des espèces végétales. Une manière de garantir la protection alimentaire de la population comorienne et celle de Mohéli en particulier.

Riwad

 


Les contenus publiés dans ce site sont la propriété exclusive de LGDC/HZK Presse, merci de ne pas copier et publier nos contenus sans une autorisation préalable.

Commentaires (0)