La régularité des salaires, l’allégement du coût de la vie, l'organisation réussie du pèlerinage, l'acquisition d'une nouvelle centrale électrique, la relance des chantiers routiers, autant d'acquis que le président de la République a voulu rappeler dans son tout premier discours de vœux à l'occasion du nouvel an, qui sonne comme un discours bilan, 7 mois après son investiture. « Nous tournerons la page de 2016, une année qui aura été riche en événements pour notre pays et durant laquelle, notre jeune démocratie et ses institutions, ont été mises à rude épreuve et ont subi un test grandeur nature », a d'emblée déclaré le président de la République dans sa traditionnelle allocution à l'occasion du nouvel an. Un discours bilan où le chef de l'État fera un bref rappel de la situation qui a prévalu durant la période électorale dont le pays était, croit-il savoir placé dans une « voie aventureuse, dans laquelle a été mis notre pays, était dangereuse et a failli nous faire plonger dans ces crises institutionnelles que nous croyions avoir laissées derrière nous depuis plus de 16 ans ». Le président Azali qui loue la solidité dont ont fait preuve les institutions du pays qui ont, dit-il, « résisté et le peuple comorien, en décidant de prendre en main son destin et de sauver notre pays d’un chaos certain, a opté pour la consolidation de la paix et de la stabilité retrouvées ». Dans son allocution, le chef de l'État est convaincu que si le peuple lui a renouvelé pour une deuxième fois sa confiance, c'est sur la base d’un contrat moral et politique, qu'il dit avoir défendu durant toute la campagne électorale. « Ainsi, dès le lendemain de notre arrivée au pouvoir, nous avons lancé la mise en œuvre du programme longuement réfléchi et planifié, que nous avons promis aux comoriennes et aux comoriens. » Et lui de se lancer dans une longue énumération des actions qu'il a menées dès son investiture. Sur la régularité des salaires des agents de l'État, le président Azali Assoumani a fait savoir qu'il l'assure depuis sept mois « sans artifice, ni aide financière extérieure ». Le locataire du palais de Beit-salam souligne les premières mesures prises par le gouvernement dans l'objectif d’alléger les charges des familles comoriennes, notamment les plus modestes et les plus vulnérables. Dans ce même registre, il cite l'organisation « dans les meilleurs conditions » du pèlerinage. « De toutes les actions menées ces six derniers mois, c’est celle qui nous touche le plus (…) les Comoriennes et les Comoriens que nous sommes, habitués aux Pèlerinages onéreux, dans des conditions difficiles, devons rendre grâce à Allah, pour les bénédictions qu’Il nous a gratifiées cette année », a-t-il indiqué. Mais l'action qui lui tient à cœur est sans doute la question de l’énergie à travers l'acquisition d’une nouvelle centrale acquise sur fonds propres, le président attend tirer plusieurs leçons. « La première est que la politique de l’assistanat et de la mendicité est terminée. Nous devons et nous pouvons montrer au monde, et sans doute à nous-mêmes et aux jeunes générations de notre pays, que nous sommes capables de construire notre destin avec nos propres moyens, d’une manière fondamentale (...) la seconde est que nous pouvons alors et désormais, nous focaliser plus sérieusement et dans la sérénité, sur notre politique énergétique à moyen et long terme ». Le chef de l'État garde toujours un œil sur l'UDC dont il est géniteur du projet. Il dit être peiné de voir dans quel état se trouve cette université aujourd’hui. « L’enseignement qui y était dispensé a été considérablement réduit. On n’y reçoit que des certificats au lieu des diplômes et le coût d’inscription y était jusqu’à cette rentrée, particulièrement élevé », a-t-il regretté. Pour la jeunesse, le premier magistrat rassure et rappelle son « combat premier est de lutter contre le chômage et j’en ai pris l’engagement devant vous et devant Allah : un Jeune, Un Emploi, j’y crois. » Et lui de promettre qu'il tiendra sa promesse. « Toutefois, je ne vous donnerai pas l’illusion de créer des emplois, qui ne seraient que fictifs ; je ne vous offrirai pas des emplois à ne rien faire. Je veux que ce pays vous offre des emplois valorisants et des emplois dans lesquels vous vous sentirez utiles à votre pays aujourd’hui et demain », a-t-il conclu. La régularité des salaires, l’allégement du coût de la vie, l'organisation réussie du pèlerinage, l'acquisition d'une nouvelle centrale électrique, la relance des chantiers routiers, autant d'acquis que le président de la République a voulu rappeler dans son tout premier discours de vœux à l'occasion du nouvel an, qui sonne comme un discours bilan, 7 mois après son investiture.
« Nous tournerons la page de 2016, une année qui aura été riche en événements pour notre pays et durant laquelle, notre jeune démocratie et ses institutions, ont été mises à rude épreuve et ont subi un test grandeur nature », a d'emblée déclaré le président de la République dans sa traditionnelle allocution à l'occasion du nouvel an.
Un discours bilan où le chef de l'État fera un bref rappel de la situation qui a prévalu durant la période électorale dont le pays était, croit-il savoir placé dans une « voie aventureuse, dans laquelle a été mis notre pays, était dangereuse et a failli nous faire plonger dans ces crises institutionnelles que nous croyions avoir laissées derrière nous depuis plus de 16 ans ».
Le président Azali qui loue la solidité dont ont fait preuve les institutions du pays qui ont, dit-il, « résisté et le peuple comorien, en décidant de prendre en main son destin et de sauver notre pays d’un chaos certain, a opté pour la consolidation de la paix et de la stabilité retrouvées ».
Dans son allocution, le chef de l'État est convaincu que si le peuple lui a renouvelé pour une deuxième fois sa confiance, c'est sur la base d’un contrat moral et politique, qu'il dit avoir défendu durant toute la campagne électorale. « Ainsi, dès le lendemain de notre arrivée au pouvoir, nous avons lancé la mise en œuvre du programme longuement réfléchi et planifié, que nous avons promis aux comoriennes et aux comoriens. » Et lui de se lancer dans une longue énumération des actions qu'il a menées dès son investiture.
Sur la régularité des salaires des agents de l'État, le président Azali Assoumani a fait savoir qu'il l'assure depuis sept mois « sans artifice, ni aide financière extérieure ». Le locataire du palais de Beit-salam souligne les premières mesures prises par le gouvernement dans l'objectif d’alléger les charges des familles comoriennes, notamment les plus modestes et les plus vulnérables. Dans ce même registre, il cite l'organisation « dans les meilleurs conditions » du pèlerinage. « De toutes les actions menées ces six derniers mois, c’est celle qui nous touche le plus (…) les Comoriennes et les Comoriens que nous sommes, habitués aux Pèlerinages onéreux, dans des conditions difficiles, devons rendre grâce à Allah, pour les bénédictions qu’Il nous a gratifiées cette année », a-t-il indiqué. Mais l'action qui lui tient à cœur est sans doute la question de l’énergie à travers l'acquisition d’une nouvelle centrale acquise sur fonds propres, le président attend tirer plusieurs leçons.
« La première est que la politique de l’assistanat et de la mendicité est terminée. Nous devons et nous pouvons montrer au monde, et sans doute à nous-mêmes et aux jeunes générations de notre pays, que nous sommes capables de construire notre destin avec nos propres moyens, d’une manière fondamentale (...) la seconde est que nous pouvons alors et désormais, nous focaliser plus sérieusement et dans la sérénité, sur notre politique énergétique à moyen et long terme ».
Le chef de l'État garde toujours un œil sur l'UDC dont il est géniteur du projet. Il dit être peiné de voir dans quel état se trouve cette université aujourd’hui. « L’enseignement qui y était dispensé a été considérablement réduit. On n’y reçoit que des certificats au lieu des diplômes et le coût d’inscription y était jusqu’à cette rentrée, particulièrement élevé », a-t-il regretté.
Pour la jeunesse, le premier magistrat rassure et rappelle son « combat premier est de lutter contre le chômage et j’en ai pris l’engagement devant vous et devant Allah : un Jeune, Un Emploi, j’y crois. » Et lui de promettre qu'il tiendra sa promesse. « Toutefois, je ne vous donnerai pas l’illusion de créer des emplois, qui ne seraient que fictifs ; je ne vous offrirai pas des emplois à ne rien faire. Je veux que ce pays vous offre des emplois valorisants et des emplois dans lesquels vous vous sentirez utiles à votre pays aujourd’hui et demain », a-t-il conclu.
Maoulida Mbaé
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