Le Oui l’aurait donc emporté avec plus de 92% des suffrages exprimés, alors que le Non n’est crédité que de 7%. C'est en tous cas ce qu’il ressort des résultats provisoires compilés et proclamés hier mardi par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) en présence du gouvernement, du corps diplomatique et de la presse.
24 heures après la fermeture des bureaux de vote, les résultats viennent d'être rendus publics, alors que la loi avait fixé un délai de 5 jours. La commission électorale nationale indépendante (CENI) a publié hier à 16h45, les résultats provisoires du référendum du 30 juillet, d'après Dr Djaza Ahmed Mohamed, président de cette institution, le Oui a largement gagné en obtenant plus de 92,74% des suffrages exprimés, alors que le Non n’obtient que 7,26%.
Selon lui, le taux de participation est 63,9% puisque sur 301 006 électeurs inscrits, 192 444 ont voté, et l’on a comptabilisé 8755 bulletins nuls, ce qui donne 183 572 suffrages exprimés. 170 240 électeurs ont voté OUI, contre 13 332 bulletins Non.
Lors de la proclamation des résultats le président de la Ceni estime que les enjeux de ce référendum, qui non seulement n'avait pas que le camp de l'approbation le «OUI » et le desaprobation le non du projet de texte réfrendaire mais qui faisait apparaître une 3eme tendance d'un boycott, aurait laissé prevoir un defereleme,tt d'actes abjects dans le territoir national
« Dieu merci, la démocratie a encore triomphé les électrices et électeurs ont su exercer librement leur devoir civique dans la paix et la sérénité », affirme M. Djaza. Par rapport à l'incident qui a émaillé ce scrutin, le président de la Ceni déplore « condamne fermement ces actes barbare de nature à bousculer la quiétude légendaire du peuple comorien et demande que les coupables soient appréhendés et punis par la loi », souhaite-t-il.
Quant au ministre en charge des élections, il se réjouit des résultats et attribue la responsabilité de ces actes aux « partis politique qui sont contre de ce referendum ». Mohamed Daoudou promet que les auteurs seront appréhendés et punis avec une grande fermeté afin que de tels actes ne se reproduisent plus jamais. « Notre pays ne peut être transformé en champ de bataille » dit-il.
Ibnou M. Abdou
Les contenus publiés dans ce site sont la propriété exclusive de LGDC/HZK Presse, merci de ne pas copier et publier nos contenus sans une autorisation préalable.

© : HZK-LGDC