Réunis en Assemblées générale extraordinaire, les associations des maires de Ngazidja, Mohéli et d'Anjouan ont déclaré approuver le projet de révision de la Constitution, objet du référendum du 30 juillet prochain. Un texte qui « respecte scrupuleusement les principes fondamentaux du nouvel ensemble comorien » dont la présidence tournante entre les îles, à en croire la déclaration signée finale signée par les représentants des associations.
Les maires des entités insulaires annoncent dans une déclaration officielle dont La Gazette s'est procurée copie, leur approbation du projet de réforme constitutionnelle proposé par le chef de l'Etat, objet du scrutin référendaire du 30 juillet prochain. Tous réaffirment solennellement leur attachement à l’unité nationale, au renforcement de la décentralisation et à la promotion du développement local. Dans cette optique, les maires déclarent approuver « positivement les réformes engagées par le président de la république » et entendent « en tant que premiers magistrats de la commune » jouer pleinement leur rôle au cours des futures élections référendaires.
Saluant l'implication de la communauté internationale, les signataires de la déclaration se réjouissent que ces derniers se soient imprégnés des réalités sur le terrain lors de leur passage dans la capitale. « Nous exhortons la communauté internationale à accompagner le processus comme elle l’a toujours fait », peut-on lire dans ce communiqué daté du 2 juillet dernier. Une déclaration rendue publique à l’issue d’une assemblée générale extraordinaire tenue à Fomboni (Mohéli) du 29 juin au 2 juillet dernier.
Au cours de cette réunion, les maires se sont félicités que les missions qui leur ont été confiées ont été pour l’essentiel, respectées malgré les difficultés enregistrées. « Les assemblées générales respectives apportent leur soutien, chacune en ce qui la concerne au bureau actuel », note un 2eme communiqué qui précise que ces bureaux ont un progrès de quatre mois de plus pour certaines réalisations à savoir : organiser les assemblées générales (AG) et les congrès pour la mise en place de nouvelles instances dirigeantes.
Le 31 octobre est la date retenue à l’unanimité, d’ici là, « il faut mobiliser les moyens humains, techniques et financiers pour la mise en œuvre du plan stratégique de l’association des maires ». Toutefois, l’Ag a constaté avec regret le manque de soutien effectif du gouvernement mais à la complexité d’assimilation de la communauté des citoyens sur le terrain. Un manque de moyens de régulation (institutionnels, financiers, humains et techniques) a été également observé.
Ibnou M. Abdou
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