Le mouvement politique « Wudjamaan Na Mahaba ya Komori » a fêté son premier anniversaire depuis son implantation dans le paysage politique comorien. Il appelle à un réveil de la jeunesse et l’éveil des consciences au sein de la nation comorienne.
Le mouvement « Wudjamaan Na Mahaba ya Komori » a fêté hier mercredi, son premier anniversaire depuis son implantation dans le paysage politique comorien. Le mouvement se donne comme objectif le réveil de la génération consciente, le réveil de la jeunesse et l’éveil des consciences au sein de la nation comorienne.
Tout au long de son discours, le président d’honneur, Moustoifa Idarouss, s’est exprimé sur la question des 42 ans d’indépendance du pays. « Il s’agit d’une crise complexe, multidimensionnelle qui touche chaque aspect de notre vie », a-t-il déploré.
Pour « Wudjamaan Na Mahaba ya Komori », le pays est confronté à une menace d’extinction de nos valeurs sociales et des défis dont les enjeux sont à la fois politiques, économiques et culturelles.
Sur la question des assises qui secoue la sphère politique du pays, le président d’honneur est de ceux qui estiment qu’elles sont le moyen de faire le bilan des 42 ans d’indépendance. Moustoifa Idarouss déplore la situation actuelle dans le pays et le comportement des dirigeants.
« Comment expliquer les réactions et comportements de nos dirigeants qui ne sont qu’obsolètes. Cela constitue en soi, un obstacle à une possible résolution des crises qui déchirent notre nation et éloigne nos îles d’un idéal commun », s’est plaint le président d’honneur du mouvement « Wudjamaan Na Mahaba ya Komori », qui conclura, non sans conviction : « 42 ans, c’est inacceptable et cela doit s’arrêter !». Moustoifa Idarouss est un artiste, auteur compositeur très connu dans le pays et à l’extérieur.
Mohamed Youssouf
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