Le leader du parti Ridja, a rencontré la presse le vendredi dernier pour exposer ses idées politiques. Said Larifou a informé que le Ridja n’est pas retenu sur la liste des partis politiques aux élections anticipées, pour dire que sa candidature et celles de ses gouverneurs sont considérées comme indépendantes mais portent les emblèmes du parti.
Le chef du parti Ridja, Saïd Larifou a rencontré les médias et échangeait sur les questions politiques du pays. C’était l’occasion pour Said Larifou de présenter officiellement son candidat à l’élection du gouverneur de l’île de Ngazidja à savoir Salim Ali Dine, le directeur de l’institut EST et enseignant à l’Université des Comores. « Malgré nos efforts, le parti Ridja n’est pas sur la liste des partis politiques faute des recours. Mais même si nous sommes des candidats indépendants, nous portons les emblèmes du parti », annonce Saïd Larifou. Ce dernier a rappelé que le parti Ridja a vu le jour il y’a 19 ans et depuis le parti a participé à toutes les élections. « Les échecs, les erreurs, les mini victoires depuis 19 ans de compétition politique font aujourd’hui notre expérience. Les maux, les difficultés de ce pays demandent beaucoup de sacrifices d’où seul, un vrai président peut les faire », poursuit-t-il.
Le leader du Ridja montre que le vrai parti politique est celui qui a des idées et des combats politiques car cela fait la force et le caractère d’un parti politique. « Le Ridja a un bilan d’action sociale et politique. Malgré cela, nos présidents peuvent quitter le pouvoir sans un récapitulatif respectif de leurs actions. Donc, nous le parti Ridja, on va chercher les comoriens et faire une convention politique pour le bien-être de chaque citoyen », avance le candidat.
Par ailleurs, Me Larifou est revenu sur la question des fraudes électorales. Selon lui, c’est un mal dont souffrent également les américains et les français dans chaque élection. Cependant, il a précisé que les élections anticipées vont se dérouler pour la première fois aux Comores. « J’appelle les candidats comme moi à se mobiliser et demander aux gardiens des élections d’attendre le temps de réunir les paramètres permettant le bon déroulement des scrutins », a exhorté Said Larifou avant d’ajouter que « une opération de fraude se prépare car le pays souffre déjà de légalité. Rien ne nous rassure que c’est un congé dans ses normes et que le suppléant n’est pas influencé. Il n’y aurait pas des soupçons si tous les candidats étaient sur le même pied d’égalité », conclut-il.
Kamal Gamal
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