A l’issue d’un conseil des ministres tenu le samedi 15 janvier, le président de la République a annoncé la dissolution de son premier gouvernement formé en juin 2016.
L’annonce a été faite au cours du conseil des ministres qui s’est tenu samedi dernier au lieu du mercredi comme il est de tradition. Depuis déjà quelques jours, ce changement d’équipe se murmurait dans toutes les sphères politiques. Le gel de la dotation trimestrielle en carburant allouée aux membres du gouvernement et aux hauts fonctionnaires de l’Etat bloquée pour ce troisième trimestre 2017, a été perçu comme le signal précurseur d’un remaniement imminent du premier gouvernement Azali.
Les consultations devraient s’accélérer au cours du week-end en vue de la formation du nouveau gouvernement, ce lundi au plus tard. Une recomposition politique devrait s’opérer, selon plusieurs sources concordantes, avec l’entrée au gouvernement de certains partis d’opposition, notamment le RADHI, de Houmed Msaidié et le RIDJA de Said Larifou. Mais La grande incertitude demeure la présence ou non du parti JUWA de l’ancien président Sambi au sein de la majorité présidentielle.
Toufé Maecha
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