Le gouverneur de l’île autonome de Mohéli a confirmé son engagement solennel auprès du président de la République pour le référendum et la politique de réformes mise en œuvre par chef de l’Etat.
Mohamed Said Fazul, gouverneur de l'île autonome de Mohéli, et ses soutiens, ainsi que des élus, préfets et membres de la société civile de l'île de Mohéli ont signifié hier mardi à Mohéli, leur soutien en faveur de la politique de réformes du président de la République et leur volonté de voter pour le OUI lors du référendum du 30 juillet 2018. « Les chantiers mis en œuvre par le Président en deux ans de présidence, constituent une avancée considérable pour le quotidien des Comoriens et le dynamisme économique du pays », lance Sitty Maka, institutrice et représentante du Réseau Femmes et Développement. Et la représentante de l'association de femmes de préciser l'importance de l'égalité hommes-femmes au Chef de l’État, dans la construction d'une société comorienne moderne en phase avec la vision d'une émergence du pays à l'horizon 2030.
Le gouverneur de l’île de Mwali et ses soutiens ont décidé de s'unir autour du OUI afin de trouver des « solutions durables » pour le développement du pays et continuer la politique de réformes. Et pour cela, un changement d'institutions est vital à les en croire, pour les adapter à la réalité. « Nous devons confirmer le travail effectué par les Comoriens pendant de nombreux mois durant les Assises Nationales, en laissant le peuple juger dans les valeurs de la démocratie », affirme le vice-président, Abdallah Said Sarouma.
Pour le gouverneur de Mohéli, seul le OUI offre une alternative durable et positive au pays. « J'invite l'opposition à nous combattre dans les urnes et sur le terrain des idées, arguments contre arguments, car nous avons la conviction que la vision portée par le Président est celle qui apportera un développement durable au pays », ajoute le gouverneur Fazul.
Dans son discours, le président Azali a appelé les Mohéliens et l'ensemble des Comoriens à se réapproprier le symbole d'Union et de paix que représente le 17 février 2001, date de l’accord de réconciliation nationale signé à Fomboni. « Comment peut-on célébrer le 17 février sans ses principaux acteurs ? Ce jour n'est pas un symbole de division et de discorde, mais de d'unification et paix. Après le 6 juillet, c'est le jour le plus important de notre jeune nation», précise Azali Assoumani. Le Chef de l’État a réaffirmé sa volonté de garder le cap des réformes sans tomber dans le piège des polémiques politico-politiciennes. « Pendant que certains bavardent, nous continuons de travailler », conclut-il.
Mohamed Youssouf
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