En exprimant son soutien à la rupture des relations diplomatiques avec le Qatar, le gouverneur de Mohéli, Mohamed Fazul, a aussi égratigné la sortie médiatique de Sambi qui, a-t-il dit : « suppose une rupture implicite avec le pouvoir ». Le Gouverneur a aussi exprimé son « inquiétude quant à l’avenir de la coalition Gouvernementale entre CRC et Juwa ».
Samedi, l’Exécutif de l’ile Autonome de Mwali a fait part de son soutien à la position de l’Arabie Saoudite contre le Qatar et s’est dit solidaire au gouvernement. Mohamed Fazul en a profité pour, épingler l’ex-président Ahmed Abdallah Sambi.
L’exécutif de Mohéli a ainsi « rejeté les arguments avancés dans la déclaration de Sambi », estimant que ce dernier a « désavoué » les ministres issus de son parti, à savoir le ministre de la coopération, Mohamed Bacar Dossar et celui des affaires islamiques, Fahmi Said Ibrahim.
« La déclaration de Sambi suppose une rupture implicite avec le pouvoir », a poursuivi le gouverneur de Mohéli, qui se dit aussi « inquiet quant à l’avenir de la coalition Gouvernementale entre CRC et Djuwa ».
L’Exécutif de Mwali Mohamed Fazul s’est pour rappel exprimé au sujet de la rupture des relations diplomatiques entre l’Union des Comores et Qatar dans une déclaration signée samedi 10 juin. Il a manifesté sa solidarité au président Azali et au gouvernement et s’est aligné pour « soutenir avec force » la position de l’Arabie Saoudite.
« L’Union des Comores à travers le Ministère des Affaires Etrangères (Mirex), a pris une position ferme en rompant provisoirement ses relations diplomatiques avec le Qatar », a-t-il déclaré tout en soulignant qu’il « s’inscrit à cette initiative ».
Al-hamdi A. Hamdi
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Mbae Maecha:
13/06/2017 à 07:46 AM
le soutiens a la rupture diplomatique en question, vient de nous justifier que la politique comorienne demeure toujour au même statut , pris depart depuis 1989, en mauvaise chance, toutefois qu'une nouvelle génération regagne le volant du pays on s'attendait d'avoir des changements même certaines. Mais les comores n'a jamais eu une chance pareille. les bacheliers de 1980 et les nouveaux autorités de 1990-1995 nous ont justifiées très clairement leurs statuts. destructeurs d'être constructeurs. la maladie qui frappe le pays jusqu'à ce jour,personne n'a essayé de nous trouver un remède. je suis désolée.