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des Comores

Plénière sur le projet d’habilitation / Le Mouvement du 17 février dénonce des pratiques éhontées de corruption

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Plénière sur le projet d’habilitation / Le Mouvement du 17 février dénonce des pratiques éhontées de corruption © : HZK-LGDC

Lundi dernier devait se tenir la séance plénière en ce qui concerne le projet de la loi d’habilitation. Mais cette dernière a été reportée à une date ultérieure. Le mouvement du 17 février salue le courage des sept députés mohéliens qui « ont tenu tête » au gouvernement, visiblement soucieux de leur faire changer de camp.


Dans un communiqué, le mouvement du 17 février est revenu sur la plénière qui devait se tenir à l’Assemblée Nationale concernant le projet de loi d’habilitation en début de semaine. Il salue le courage des sept députés mohéliens qui ont tenu tête au gouvernement malgré « les tentatives éhontées et scandaleuse de corruption et de machination crapuleuse ». Le mouvement les encourage en retour à persévérer dans cette lutte pour défendre la démocratie, la paix sociale, la stabilité politique, l’état de droit et la souveraineté du parlement.


Le mouvement démontre qu’après « avoir démoli la cour constitutionnelle, asservi toutes les institutions politiques, administratives et juridiques de notre pays, le pouvoir d’Azali a voulu encore une fois passer en force au niveau de l’Assemblée nationale et pousser les élus du peuple à lui donner les pleins pouvoirs par l’adoption de sa loi scélérate d’habilitation pour se proclamer président de l’Union des Comores pour une durée indéterminée ».

 

Le mouvement du 17 février est revenu sur les trois hommes forts de Mohéli qualifiés ici de « fossoyeurs légendaires » à savoir Abdallah Sarouma, Bianrifi Tarmidhi et le gouverneur Mohamed Said Fazul qui ont « tenté de déstabiliser nos valeureux élus et les pousser à commettre l’irréparable, convaincus qu’en fin de compte, c’est eux qui empocheront les dividendes comme toujours ».


Pour rappel, le projet de loi d’habilitation permettra au président de la république, si il passe, de légiférer par ordonnances, certaines dispositions du code électoral, de la loi organique relative à la cour suprême ou encore celles relatives aux conditions d’éligibilité du président afin d’être conformes à la nouvelle constitution.


MY

 

 


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