Lors du point de presse du Collectif des 11 candidats, le porte-parole du jour, Said Larifou a fait valoir lors de son allocution qu’outre le comptage manuel des voix, il fallait réactualiser tous les acquis issus du cadre de concertation lors des élections de 2016. Pour rappel, un protocole d’Accord a été signé par les candidats le 15 mars de la même année, dont Azali Assoumani et Mohamed Daoudou, qui allait être effectif pour les élections générales. Celui-ci fait suite au Mouvement de contestation des résultats des primaires (Narawaze) et du Pacte du 23 février.
Le protocole d’accord, composé de 12 points, portait essentiellement sur la sécurisation des élections. Le 11eme point par exemple exigeait « le renoncement des candidats exerçant une fonction publique jusqu’à la proclamation définitive des résultats ». Le 8eme stipulait que « le convoyage des résultats se fera en présence d’un représentant par candidat dans le moyen de transport des résultats ». Quant à la 3eme exigence, elle indiquait que « dans le cadre de la tabulation des résultats, les représentants des candidats participeront à la conception et à la sécurisation du logiciel commun à la Ceni, à la Cour constitutionnelle et au Ministère en charge des élections ».
Fsy
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