Le président du Conseil national de transition et ancien gouverneur de Ngazidja, réapparait en public après près de trois mois de cavale pour avoir célébré la fête du 6 juillet à Ntsudjini, en dépit de la décision des autorités qui avaient interdit tout rassemblement.
Personne n’ignore pourquoi il avait pris la poudre d’escampette depuis le 6 juillet. En revanche, les raisons de son come-back restent encore mystérieuses. Le président du CNT et ancien gouverneur de Ngazidja est sorti de sa tanière après trois mois de cavale. Il avait pris part dimanche dernier à Ntsudjini, son fief, à une commémoration de feu Al-habib Omar. La réapparition de celui qui a été poursuivi pour « trouble à l’ordre public et incitation à la violence » interroge.
Y-a-t-il eu un deal entre lui et les autorités, ou bien, ce qui parait peu probable, il ne fait que prendre son courage à deux mains et affronter son destin ? La Gazette des Comores a joint au téléphone le procureur de la République pour en savoir davantage sur ce dossier. Le parquetier qui n’a « pas pu » satisfaire à notre requête sur-le-champ s’est engagé à nous donner plus d’éclaircissements ce mercredi sur l’affaire de celui qui avait fui à bord d’une ambulance, ce 6 juillet là.
Andjouza Abouheir
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