« Lutter contre la dictature et pour la conquête de l’État de droit par le retour de l’ordre constitutionnel », l’Union pour le développement des Comores compte sur son 4e congrès pour devenir le fer de lance de l’opposition et ainsi insuffler un nouvel élan au contrepouvoir.
Le parti de l’ancien vice-président Mohamed Ali Soilihi va-t-il reprendre du poil de la bête sur la scène politique nationale ? C’est en tout cas l’espoir que nourrissent ses ténors. Mardi 7 janvier au cours d’une rencontre avec la presse au restaurant Le Select à Moroni, les responsables du bureau exécutif de ce parti de l’opposition ont d’abord annoncé la tenue dimanche prochain du 4e congrès de l’UPDC à Mbeni, chef-lieu de la région Hamahamet et très hostile au pouvoir d’Azali.
Dans un communiqué distribué à la presse, la formation politique indique que le congrès pour le dimanche 12 janvier « portera à un niveau encore plus élevé son unité politique et organisationnelle, resserrera encore plus les rangs autour de ses dirigeants et contribuera encore davantage au renforcement du combat général du peuple comorien ». Ça sera également l’occasion d’arrêter les orientations politiques, réviser les statuts, résoudre le problème d’un certain nombre de députés qui ont fait défection, et élire les nouveaux membres du bureau.
« Le 4e congrès de l’UPDC proclamera à la face de notre sous-région, de notre continent et du monde sa détermination à être aux premiers rangs dans la lutte contre la dictature et pour la conquête de l’État de droit par le retour à l’ordre constitutionnel, pour l’instauration d’un large espace de démocratie, de liberté et de développement digne de la grande civilisation universelle du XXIe siècle », poursuit le document signé par le secrétaire général par intérim, Mohamed Abdou Soimadou.
TM
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