Deux camps anciennement amis se font la guerre de la salive. Moroni pour Tous et le parti Orange ne cessent de se lancer des piques. L’un et l’autre s’accusent mutuellement de tous les mauvais coups.
Moroni pour Tous, mouvement politique dirigé par Abdoul Fatah Said et le parti Orange de Mohamed Daoudou alias Kiki se lancent des missiles depuis quelques temps. L’un accuse l’autre et vis versa. Des clashs qui n’aboutissent qu’à une guerre de salive et des propos calomnieux. Devant la presse, l’ancien député de Moroni Nord, sans être plus explicite, accuse des membres du parti Orange d’avoir voulu « vandaliser » son domicile et le foyer des femmes de Moroni. Des accusations auxquelles la liste « Moroni émergent » du parti Orange n’aura pas manqué pas de répondre. Par la voix de Hamid Jaffar, conseiller municipal élu nie les faits et dit que « si dans les temps, il y a eu des faits de délinquance, c’est parce que nous étions avec Fatah mais depuis qu’on l’a radié du parti, ces pratiques l’ont suivi ».
Confiant des pratiques politiques du parti, les membres du parti Orange promet « de répondre en conséquence », par la force ou le dialogue. Les « orangistes », droits dans leurs bottes, accusent l’ancien député et l’ancien ministre de la Justice de tous les maux. L’un de délinquant et l’autre d’un complotiste, manipulateur. « En aucun moment, vous ne pouvez rivaliser contre nous car vous n’avez pas la main mise sur Moroni », laisse entendre Hamid Jaffar.
Avant ces déclarations du parti Orange, la tête de liste de Moroni pour Tous dit avoir été victime d’intimidations et de menaces. Avec tous les détails, d’heure et des moyens utilisés pour cet acte de vandalisme, l’ancien député dit qu’un symbole a été touché en parlant du foyer des femmes. Il appelle l’Etat à prendre leurs responsabilités et s’indigne contre les provocations. « Personne ne peut ni m’intimider ni me décourager. Mais je sais que les autorités compétentes doivent prendre leurs responsabilités car un homme averti en vaut deux », lâche le directeur général du Hadj. Pour lui, ces actes sont des exemples pour ce qui aurait pu arriver ou qui arrivera le jour de l’élection du maire.
A.O Yazid
Les contenus publiés dans ce site sont la propriété exclusive de LGDC/HZK Presse, merci de ne pas copier et publier nos contenus sans une autorisation préalable.
© : HZK-LGDC