Après un report du délibéré le 7 juin dernier, la justice s’est prononcée hier sur le cas d’Ahmed Hassane El-Barwane et le condamne à un an d’emprisonnement avec sursis. Ses avocats comptent faire appel.
Accusé d’attroupement et de trouble à l’ordre public, Ahmed Hassne El-Barwane est reconnu coupable des faits qui lui sont reprochés par la justice. Après un premier délibéré fixé au 7 juin dernier, le tribunal de première instance n’a rendu son verdict qu’hier lundi. Le secrétaire général du parti Juwa s’est vu infliger une peine de 12 mois de prison avec sursis pour attroupement, et 6 mois pour trouble à l’ordre public.
« La justice a rendu son verdict et a levé le mandat de dépôt de notre client. C’est une bonne nouvelle mais on n’est pas satisfait de cette décision dans la mesure où l’infraction n’est pas constituée », déclare Maitre Djamal, l’un des avocats d’Ahmed Hassane El-Barwane.
Après cette décision, les avocats de Barwane vont faire appel et porter l’affaire devant la cour d’appel de Moroni. « Les faits dont on accuse notre client ne sont pas constitués. Il est de notre devoir de continuer de nous battre. D’où le recours devant la cour d’appel », annonce-t-il avant d’ajouter que « si on fait appel, le verdict du tribunal de première instance sera suspendue en attendant la décision de la cour d’appel ».
L’avocat est revenu sur les pratiques des enquêtes préliminaires ouvertes depuis quelques semaines dans le fameux dossier de la citoyenneté économique. Me Djamal appelle la chaine judiciaire à plus de professionnalisme et abandonner les mauvaises pratiques qui sont préjudiciables pour les citoyens.
Mohamed Youssouf
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