Le président de la République a reçu les grands élus hier jeudi pour leur annoncer la tenue des élections présidentielles et des gouverneurs au mois de mars prochain pour le premier tour et le 24 avril le 2e tour. Le chef de l’Etat compte convoquer le collège électoral en début de la semaine prochaine.
Quelques heures après son retour à Moroni, le président de la République a reçu les grands élus pour parler des élections anticipées de 2019. Le président Azali Assoumani a annoncé au président de l’Assemblée de l’Union et aux gouverneurs la tenue à la fin du mois de mars du premier tour des élections présidentielles et des gouverneurs et le 24 avril pour le 2e tour et la prestation de serrement du président de la république le 26 mai 2019.
« Il est de coutume que la prestation de serment du président de la République se fait le 26 mai. Alors, on a tout fait pour faire respecter cette date », avance Djae Ahamada Chanfi, le conseiller diplomatique du chef de l’Etat. Lors de cette rencontre, le locataire de Beit Salam a annoncé que le collège électoral sera convoqué en début de la semaine prochaine.
Le conseiller diplomatique du Chef de l’Etat a montré que lors son périple qui l’a conduit au Sénégal et au Maroc, il a demandé à la communauté internationale de venir observer les élections pour que ces dernières se déroulent dans la transparence et de manière démocratique. Sur les derniers évènements, le président de la République affirme qu’il va se pencher et estime qu’une solution doit être retrouvée pour préserver la paix et la stabilité dans le pays.
Lors de cet échange avec le chef de l’Etat, les gouverneurs se sont félicités du bon état de santé du président contrairement de ce qui se disait ces derniers temps. Le gouverneur de l’île de Ngazidja a saisi cette occasion pour montrer au président de la République la situation difficile que vit l’île de Ngazidja. « J’ai fait part au président de la République de ce qui s’est passé dans le pays en son absence en l’occurrence les évènements d’Iconi et le verdict de la Cour de Sûreté de l’Etat. Une sentence qui nous a tous étonné », déclare Hassani Hamadi, avant d’ajouter que « les jugements qui ont été rendus, ce sont des jugements sans aucun recours. On doit avoir des solutions adaptées pour qu’on puisse entamer les élections dans les bonnes conditions ». Selon le chef de l’exécutif de l’île de Ngazidja, seul le président de la République actuel ou bien celui qui viendra sera capable de trouver une solution d’apaisement.
Mohamed Youssouf
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