Le conseiller à la santé du président de la république, Sounhadj Atthoumane est désormais le co-président du Cadre permanent de concertation mis en place à la suite de la venue du Haut représentant de l’Union africaine, Ramtane Lamamra le 11 septembre dernier afin d’instaurer un dialogue entre toutes les parties prenantes pour espérer trouver une solution à la crise politique qui prévaut dans le pays. Il représente la Mouvance présidentielle. L’autre président est le leader charismatique du Front démocratique, Moustoifa Said Cheikh.
Les travaux du Cadre permanent de concertation ont repris le 25 septembre dernier. Son co-président, Sounhadj Attoumane a loué le fait « que le dialogue intercomorien soit tenu par des comoriens, sans la présence d’étranger». Les points de l’ordre du jour commencé à être discutés, à l’en croire. « Nous espérons que les travaux se poursuivront dans une bonne ambiance, qu’au bout, il y aura les résultats escomptés afin de contribuer au développement du pays », a-t-il fait valoir.
Evidemment, la présence de la société civile dans le Cadre permanent de concertation lui a été posée, laquelle semblait problématique pour certains membres de la mouvance présidentielle (voir notre édition du 26 septembre). Sounhadj Attoumane a répondu de la sorte : « il n’y a aucun problème, la société civile est une entité capitale pour les pays, cependant il faut qu’elle s’organise de façon conséquente, ce qui n’a pas été le cas jusqu’ici. Elle est actuellement représentée par deux personnes, nous aimerions qu’il y en ait quatre.
FSY
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