La Gazette

des Comores

Convocation collège électorale / La mouvance présidentielle toujours derrière Azali

Convocation collège électorale / La mouvance présidentielle toujours derrière Azali © : HZK-LGDC

La mouvance présidentielle a tenu hier lundi une conférence de presse pour confirmer leur soutien au président de la République pour l’élection présidentielle de 2019. Pour les gouverneurs, elle montre qu’ils n’ont pas encore fait un choix.


Le président de la République a convoqué le collège électoral hier lundi. C’était l’occasion pour la mouvance présidentielle d’annoncer leur soutien au président de la République pour l’élection présidentielle de 2019. Le secrétaire général des partis politiques soutenant le président Azali Assoumani a fait un rappel sur les assises et le référendum du 30 juillet dernier, qui a ramené le chef de l’Etat à organiser des élections anticipées.

 

« Nous saluons le comportement républicain du président de la République pour avoir convoqué le collège électoral et nous tenons à lui dire que nous sommes derrière lui », déclare Youssouf Ali Mlipva. Ce dernier appelle les différents partis politiques à se préparer pour ce double scrutin. Mais pour l’élection des trois gouverneurs des îles, la mouvance présidentielle a annoncé qu’ils n’ont pas encore fait un choix des candidats.

 

Interrogé sur la question des départs de la mouvance de Said Larifou, de Ibrahime Ali Mzimba et d’Achirafi Said Hachim, le secrétaire général de la mouvance présidentielle ne reconnaît que celle de Mzimba. « Pour Said Larifou et Achirafi, je peux vous assurer qu’ils font toujours partie de la mouvance présidentielle. Par contre, seul Mzimba a fait une déclaration confirmant son départ de notre alliance », dit-il.

 

Lors de la réception des partis politiques au Palais présidentiel de Beit Salam samedi dernier, le président de la République a sollicité la mise en place d’un comité de concertation nationale qui faciliterait le dialogue entre les deux parties et la poursuite des mesures d’apaisement « en plusieurs étapes ». Le Dr Sounhadj Athoumane estime que beaucoup de choses ont été faites dans ce sens. « Aujourd’hui, il y a des choses qui ne peuvent pas se faire car cela relève de la justice mais on verra comment trouver des solutions apaisées à ces dernières », conclut-il.

 

Mohamed Youssouf

 

 

 

 

 


Les contenus publiés dans ce site sont la propriété exclusive de LGDC/HZK Presse, merci de ne pas copier et publier nos contenus sans une autorisation préalable.