Devant la presse, le ministre en charge des élections, Mohamed Daoudou fait un état des lieux sur la mi-journée du scrutin. Précisant le calme sur l'ensemble du territoire national, Mohamed Daoudou a rappelé qu'Anjouan la situation a été maîtrisée quelques heures après l’éclatement dans différentes localités. Pour le ministre, il n'y a eu aucun blessé comme « certains le disent sur les réseaux sociaux ».
Le ministre en charge des élections, Mohamed Daoudou s'est entretenu avec la presse à la mi-journée du 24 mars dernier, jour des élections du président de l'Union et des Gouverneurs des îles. Dans son intervention qui a duré presque une trentaine de minutes, le ministre a parlé du calme sur l'ensemble du territoire national. « Nous vous affirmons qu'au niveau de Ngazidja le scrutin s'est déroulé dans des bonnes conditions seulement il y'a eu quelques affrontements dans un bureau de vote de Moroni Iroungoudjani », relate le premier flic du pays.
Pour le cas de Mohéli, Mohamed Daoudou a évoqué un retard d’acheminement du matériel dans deux régions de l’île sans donner plus de détails. À Anjouan où il 'y a eu des graves affrontements qui ont fait des blessés, le ministre a évoqué le cas d'un fort retard sur la mandature des assesseurs qui aurait causé « quelques échauffourées » dans certaines zones de l’île. Jusqu'à 14 heures 26 minutes, le ministre a rappelé que tout était sous contrôle et qu'aucun incident n'a été relevé sur l'ile. Le ministre de l’intérieur qualifie de « pire mensonge », les images qui circulent sur les réseaux sociaux et dira que « les réseaux sociaux, cela reste les réseaux sociaux et nous ne donnons aucune crédibilités à ce qui se dit sur les réseaux sociaux ».
Pour ce qui est des bourrages d'urnes notamment à Anjouan, le ministre en charge des élections demande à savoir sur le comment cela serait-il possible. « Comment des urnes qui sont scellées et numérotées sous références peuvent-elles être bourrées ? », s'est-il demandé avant de préciser que ce sont des gens qui ne cherchent qu'à entacher la crédibilité du processus qui auraient fomenté des tels propos. Jusqu'à cette mi-journée, Mohamed Daoudou avait évalué le taux de participation à 40% sans préciser sur le taux de participation de chaque île rappelant en effet que cela revenait à la CENI de le faire « car elle seule pouvait avoir ces informations ».
A.O Yazid
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