Les premières assises nationales sur l’énergie ont pris fin hier mardi. Et désormais, le pays possède une stratégie et un plan d’action validé. Le vice-président en charge de l’énergie a montré que l’échec n’est pas permis.
Les journées nationales sur l’énergie ont pris fin hier mardi. Ces rencontres ont permis de cerner l’importance de l’énergie dans le développement économique du pays, mais aussi d’échanger et de partager des expériences dans le secteur. A l’issue de ces deux jours, le vice-président en charge de l’énergie a affirmé que les objectifs étaient atteints et que le pays entre dans une nouvelle ère, celle de l’énergie en marche.
« Nous avons une stratégie et un plan d’action robuste validé. Nous allons désormais y consacrer toute notre attention », déclare Djaffar Ahmed Said, le vice-président en charge de l’énergie. Et dans un premier temps, le gouvernement recommande de se diriger vers la mixe énergétique. « Aujourd’hui, l’énergie fossile coûte beaucoup. Et c’est pourquoi nous voulons aller vers les énergies renouvelables. C’est dans ce contexte qu’on pourrait évoluer et aller vers la sécurité énergétique dans le pays », poursuit-il.
Ce dernier a mis l’accent sur le suivi et l’évaluation des actions dans le secteur de l’énergie, d’où la tenue d’un atelier national sur l’énergie chaque année. « A part l’idée de faire le point sur l’état d’avancement de la mise en œuvre de la stratégie nationale et de sa feuille de route, le gouvernement va mettre en place un observatoire de l’énergie. Celui-ci aura un regard permanent sur ce qui se fait dans le secteur », dit-il.
Le vice-président demande au président de la république d’accorder à la question de l’énergie l’attention et le traitement qu’elle mérite. « Nous avons trop longtemps attendu. L’heure est désormais à l’action. Fini les tâtonnements. La balle est dans notre camps et nous n’aurons pas droit à l’échec », insiste le vice-président.
Le président de la République quant à lui a montré que le pays possède les ressources nécessaires pour aller vers la sécurité énergétique. « Nous avons la nature et nous avons de l’argent. Alors il n’y a aucune excuse aujourd’hui. Chacun doit prendre ses responsabilités », fait savoir le président Azali Assoumani. Devant les partenaires au développement, le chef de l’Etat s’engage à appliquer toutes les recommandations de ces premières assises sur l’énergie.
Mohamed Youssouf
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