Le mouvement "SI DEKINA" fait son entrée dans le débat des assises nationales. Essentiellement composé de jeunes, le mouvement espère apporter sa contribution pour la réussite de ce grand rendez-vous de la nation comorienne.
Alors que le débat autour des assises nationales continue de faire rage, un mouvement composé majoritairement de jeunes, espère bien être de la partie dans ce grand rendez-vous qui aspire à faire le bilan des 40 années d'indépendance des Comores.
« SI DEKINA », littéralement « nous aussi », espère apporter sa pierre à l'édifice et ainsi, contribuer au développement du pays. « Le mouvement SI DEKINA soutient le président de la République dans sa démarche. On espère apporter notre contribution », déclare Abdourassoul Abdourahmane, le coordinateur général du mouvement. « C’est un rendez-vous important pour nous les jeunes », ajoute-t-il.
Convaincu de la nécessité de faire participer le mouvement au débat, SI DEKINA rappelle que plus de 65% de la population est composé de jeunes dont « 50% sont des intellectuels ». « Nous, jeunes, sommes les premiers concernés par ce débat. Il est nécessaire que la jeunesse soit représentée et qu'elle participe activement à ces assises », insiste Abdourassoul Abdourahmane.
Une demande d'autant plus pressante quand on sait qu'il y a un peu plus de deux semaines, le chef de l'Etat a mis en place le Comité de Pilotage des Assises Nationales (CPAN) qui ne compte aucun représentant de la jeunesse comorienne. « Dans son discours, le président a laissé entendre que ce décret pouvait être modifié. On appelle donc Azali Assoumani à le modifier et intégrer les jeunes dans le CPAN », a dit, optimiste, le coordinateur général de "SI DEKINA".
Pour les jeunes qui composent le mouvement, les assises nationales sont l'occasion idéale pour faire entendre la voix de la jeunesse comorienne qui est très largement négligée par les autorités dans les questions relatives au développement du pays.
Mohamed Youssouf
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