Il contestait les résultats des municipales de Bambao Ya Mboini où il était tête de liste. Après un recours à la Cour suprême qui l’a débouté, Ali Nahouza se plie à la décision de la haute juridiction.
« Étant profondément républicain et démocrate, je respecte et j’accepte la décision de la Cour suprême du 26 aout 2020 », a reconnu dans un communiqué le candidat malheureux qui doit d’ores et déjà se contenter d’un titre de simple conseiller. Loin de faire la moue indéchiffrable oscillant entre le dégout et l’ironie, Ali Nahouza « présente [ses] félicitations à Mr Ismael Mohamed Assane, maire nouvellement élu » de la commune de Bambao Ya-Mboini.
Lors du scrutin communal du 24 juillet à l’issue duquel devaient être connus le maire et son équipe, le candidat Ali Nahouza, soutenu par le parti Orange, et son concurrent, soutenu par la CRC, avaient obtenu chacun 13 voix. Face à cette situation d’égalité de voix, la Commission électorale a jugé opportun de convoquer une 2e assemblée pour élire le maire de la commune. Une décision que contestait devant la haute juridiction le candidat Ali Nahouza, estimant que c’est le doyen d’âge, en l’occurrence ça aurait été lui-même, qui devait être désigné maire d’office et ce en vertu de l’article 27 du code électoral.
Andjouza Abouheir
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