La Gazette

des Comores

Habari za udunga: Un Monde plein d’exigences et qui nous impose des responsabilités accrues « Je me méfie de l’étranger qui vient décider, à ma place, des solutions aux problèmes de mes propres greniers». Proverbe sénégalais.

Habari za udunga: Un Monde plein d’exigences et qui nous impose des responsabilités accrues  « Je me méfie de l’étranger qui vient décider, à ma place, des solutions aux problèmes de mes propres greniers». Proverbe sénégalais. © : HZK-LGDC

Dans cette rubrique, nous avons l’habitude d’essayer de comprendre la façon dont se comportent les habitants des îles de la lune et qui ont l’habitude de passer une grande partie de leur temps dans des activités non lucratives pour ne pas dire productives.


En effet, il est communément admis que le microcosme politique sous les cocotiers a toujours refusé de dépasser une vision étriquée de la gestion des biens publics. Or il faudrait arriver à dépasser ce débat et refonder des nouvelles approches qui puissent nous permettre d’aller de l’avant face à des situations passablement alambiquées. Le monde interdépendant d’aujourd’hui exige que chacun y apporte sa pierre à l’édifice. Un monde plein d’exigences et qui nous impose des responsabilités accrues, dans la mesure où nous sommes condamnés à nous entendre à construire les fondations de notre maison commune. Encore faut-il le vouloir ? C’est la question essentielle. Les débats stériles et autres joutes oratoires dont nous avons le secret, nous ont toujours empêchés d’avoir les pieds sur terre.

 

Dans les faits, l’approche dominant chez nous ne prend pas suffisamment en compte le fait que nos îles, doivent, dans une certaine mesure, intégrer l’environnement géostratégique dans lequel elles évoluent. Et quand on parle de géostratégie, on doit avoir en vue tous les paramètres qui gouvernent la marche du monde actuel face à la pandémie actuelle de la Covid-19.

 

Par ailleurs quand on examine les comportements de notre classe politique, on est abasourdi, tant par les déclarations contradictoires qu’elle tient, que par des comportements qui frôlent l’indécence, dans les alliances de hasard et autres regroupements. Il est actuellement établi, que le pays doit gérer le devenir de toute une classe politique, qui se trouve face à un trop plein.

 

Notre pays passe son temps à élaborer des programmes et des projets mais s’est toujours refusé à se donner les moyens de les mettre en œuvre, préférant multiplier les emplois improductifs dans certaines sphères de la nomenklatura publique. Nous savons tous pertinemment que sans le développement d’un secteur privé dynamique, appuyé par une fonction publique performant, aucune avancée réelle ne sera possible.

 

Et surtout mettre rapidement en place un plan d’urgence avec des mesures économiques hardies avec les acteurs économiques pour faire face à l’augmentation du niveau de la vie consécutive à la hausse des produites de première nécessité et qui frappe au premier chef les plus vulnérables de nos compatriotes.

 

Il faut comprendre que nos iles sont au centre d’enjeux qui les dépassent dans la mesure où le monde actuel est constitué de blocs dont on a le plus grand mal à définir les contours. Gageons que si les autorités font preuve de plus de transparence dans la gestion des événements en cours, les habitants des îles de la lune, sauront raison garder

 

Mmagaza

 


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