La Gazette

des Comores

Economie / Le secteur privé pour une vision commune du développement économique

Economie / Le secteur privé pour une vision commune du développement économique © : HZK-LGDC

Les organisations professionnelles nationales telles que la Nouvelle OPACO, le MODEC, la CCCIA Anjouan et l’UCCIA ont organisé un atelier pour consentir et valider avec les autres organisations un plan d’actions harmonisé du réseau consulaire.


L’Union des Chambres de Commerce, d’Industrie et de l’Agriculture (UCCIA) a organisé depuis le lundi dernier un atelier pour sensibiliser les hauts responsables du réseau consulaire et les services techniques dans le but d’avoir une vision commune concernant la croissance économique comorienne à l’horizon 2030. Le secrétaire général de l’UCCIA a jugé nécessaires ces échanges pour le développement du pays. « Nous nous sommes réunis avec la Nouvelle Opaco, le Mouvement des Entreprises comoriennes (MODEC), l’EFOICOM et la CCIA d’Anjouan pendant deux jours de réflexion dans le but de s’entendre sur une vision commune à travers un programme intégré qui tient compte des missions et responsabilités des uns et des autres », avance Fakridine Abdoulhalik, le secrétaire général de l’UCCIA.

L’atelier était axé sur cinq paramètres à savoir le renforcement des capacités du personnel du réseau consulaire sur les nouveaux outils de planification de suivi-évaluation et de reporting, le renforcement de la maitrise par le personnel du réseau consulaire du mécanisme d’assurance qualité pour la gestion des résultats, la garantie que le personnel du réseau consulaire comprend l’exigence des partenaires au développement en matière de gestion axée sur les résultats et les priorités du suivi-évaluation et du reporting, la redéfinition des priorités ainsi que les responsabilités de chaque structure du réseau consulaire pour un alignement des plans d’action des CCIA et des organisations professionnelles au PDS de l’Uccia, et la consolidation et harmonisation des actions du réseau consulaire par rapport au PDS (Plan de Développement Stratégique). « Le développement économique du pays dépend des entreprises privées. Donc c’est pour cette raison qu’il faut avoir une vision commune, avoir le même objectif pour arriver à les aider », indique-t-il.

A la fin, il a été recommandé que le personnel du réseau consulaire améliore ses compétences en matière de gestion axée sur les résultats, sur l’assurance qualité des projets et les concepts clés pour une planification stratégique. Ensuite les priorités du réseau consulaire sont alignées au PDS, à la SCA2D révisée au PIC. Et enfin les hauts responsables du réseau consulaire sont sensibles sur une approche intégrée et coordonnée sur la mise en œuvre de l’action du réseau.

Kamal Gamal

 


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