La Gazette

des Comores

Construction de l’aérogare de Moheli: Djae Ahamda Chanfi a visité le chantier

Construction de l’aérogare de Moheli:  Djae Ahamda Chanfi a visité le chantier © : HZK-LGDC

Plusieurs ministres séjournent à Mohéli depuis samedi dernier pour la relance de certains chantiers qui étaient bloqués à cause de la crise sanitaire liée à la pandémie de covid-19. Après avoir assisté à la relance des travaux d’aménagement du port de Bangoma, Djaé Ahamada Chanfi, ministre de transports, a fait une visite au chantier de la nouvelle aérogare de Moheli.


Le ministre des transports aériens et maritimes Djae Ahamada Chanfi a effectué une visite au chantier de la nouvelle aérogare de Bandar Salam. « Nous n’avons pas le droit d’abandonner un chantier comme celui là, qui a valu déjà plus d’un milliard de nos francs » lance d’emblée  le ministre Djaé Ahamada Chanfi qui estime que la taille de cette aérogare rivalise avec celle de Moroni Hahaya et doit absolument être réactivé. Cette aérogare pour rappel est l'un des chantiers phares que l’ancien président Ikililou avait lancé à Mohéli vers la fin de son mandat. Le régime actuel l’a classé au second plan tout comme le dépôt des hydrocarbures ou encore l’hôtel de Hayraha. « J’ai eu à discuter avec le chef de l’entreprise qui exécutait ces travaux et il m’a fait savoir que le reste du matériel et tout l’équipement étaient là mais avec le temps, possible que certains sont endommagés » précise le ministre.

Selon Djaé Ahamada, pour atteindre les objectifs fixés par le gouvernement, il faut réaménager nos aéroports secondaires avant l’aéroport international prévu à Bambao à Anjouan. Et pour le financement de la finition de cet aérogare de Bandar es Salam, le ministre annonce qu’à l’issue de la conférence de Paris, les Emirats Arabes Unis s’étaient prononcés favorables pour cet aéroport.

Le Ministre Djaé avec la directrice régionale de l'ADC (aéroport des Comores) et son équipe ont ensuite parcouru à pied le long de la piste « pour vivre la réalité avant tout investissement » dit-il. Et le constat est le même selon le ministre qu'à l’aéroport de Ouani. « Au nom du gouvernement, j’avertis ceux qui se trouvent aux abords de la piste de l’aéroport  pour n’importe quelle activité que c’est un domaine de l’Etat » lance-t-il. L'on comprendra qu’un projet de délogement de ces occupants « illégaux » va être lancé. Un autre défi à relever  à l’aéroport de Bandar Salam fut celui de la clôture qui reste toujours inachevée.

Riwad

 


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