La Gazette

des Comores

Construction d’un hôtel sur le site de Galawa : Et c’est reparti…

Construction d’un hôtel sur le site de Galawa : Et c’est reparti… © : HZK-LGDC

Les travaux de construction d’un nouvel hôtel sur le site de Galawa au nord de Ngazidja viennent de démarrer. Rouwad, la société égyptienne à qui l’État a confié ce site très convoité, s’est donné 18 mois pour construire l’hôtel.


Cette fois, est-ce la bonne ? C’est la question que tout le monde se pose. Hier mardi 22 juin, le ministre de l’économie et des investissements Houmed Msaidie a effectué une visite sur le site de Galawa. C’était pour marquer le début des travaux de constructions d’un nouvel hôtel après la démolition de Galawa, un hôtel de renommée internationale, en 2008. Selon les services de communication du ministère de l’Économie, la société égyptienne s’est donné un délai de 18 mois pour achever les travaux, soit jusqu’en février 2023.

 

Pour rappel, le groupe égyptien a prévu de construire un hôtel de 5 étoiles avec 115 chambres de luxe dans un délai. Un projet qui sera financé à hauteur de 60 millions d’euros avec l’expertise de la société Rouwad, connue dans l’immobilier en Égypte. Rouwad est une filiale d’Elsewedy Electric, une multinationale égyptienne qui comme son nom l’indique intervient dans le domaine énergétique  « Nous allons donner notre force et expérience pour donner au peuple comorien un petit cadeau égyptien. Nous avons l’enthousiasme de réaliser ce projet dans un délai exceptionnel pour que nos frères comoriens profitent autant de ce projet le plus tôt possible. Nos experts font les études topographiques et les travaux vont démarrer au plus tard dans deux mois », avait confié son PDG de Rouwad, à la suite d’une entrevue avec le chef de l’État le 27 mai pour finaliser les discussions. 

 

Avant Rouwad, c’était une société émiratie qui était intéressée par le site. Mais le gouvernement comorien a décidé de suspendre le contrat de construction du complexe hôtelier sur le site Galawa-Maloudja avec Armada Holding du richissime Mohammed Rahif Hakmi. Le retard qu’ont pris les travaux depuis la signature du contrat en 2017 et la pose de la première pierre un an plus tard a poussé le gouvernement à prendre cette décision. Une plainte contre le groupe émirati a été envisagée par Moroni.

 

Andjouza Abouheir

 


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