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Bandi, de la restauration bio à la pension

Bandi, de la restauration bio à la pension © : HZK-LGDC

Bandi, un jeune de 35 ans, qui s’est investi dans la restauration bio, sans huile depuis 10 ans s’est fait un nom à Mohéli. Aujourd’hui, il gère en plus de son restaurant, sa propre pension, la « pension Bandi star » à Fomboni Mouzdalifa. Nous sommes allés à sa rencontre.


Abdourazakou Bacar Mzé de son vrai nom, Bandi est marié, et père de 3 enfants. Les séminaristes, ou les missionnaires de passage à Mohéli connaissent tous chez Bandi. Ce jeune homme qui était nommé conseiller chargé du tourisme au niveau de Mohéli, a tout abandonné pour s’investir dans la restauration et il ne le regrette pas selon lui. « Je me suis rendu compte que plusieurs personnes souffrent de maladies cardiovasculaires dues à l’alimentation », explique Bandi qui est loin d’être un vrai bandit. « J’ai donc pris l’initiative de me spécialiser sur des plats  sans huile ». Chose faite car chez Bandi, c’est du poisson grillé, des bananes, taros et manioc préparés à l’eau accompagnés de salade de tout genre.

 

Bandi a débuté sur une petite pièce en tôle à Salamani-I et maintenant la salle de restauration est multipliée par 5 et arrive à accueillir en moyenne 100 clients par jour en période normale. « Avec la crise de la pandémie les activités sont au ralenti » regrette-t-il. Ce jeune entrepreneur, grâce à cette activité a pu envoyer son père à la Mecque et construire une pension, la « pension paradis Bandi star » au quartier Mouzdalifa. Il emploie au total 7 personnes au restaurant et à la pension. « Ce que j’apprécie surtout chez Bandi c’est la manière dont il prépare son piment vert, le goût c’est spécial », témoigne un client venu de Ngazidja en mission à Mohéli.

 

Riwad

 


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