Le représentant de la Nation, issu de la circonscription de Bambao, affirme connaitre les auteurs de ces graffitis contre le chef l’État Azali Assoumani.
Accompagné d’une armada de militants de la cellule du parti CRC de la région de Bambao, le député Maoulida Mmadi Issihaka a dit condamner les graffitis contre le chef de l’État Azali Assoumani, dans la ville d’Iconi. « Nous connaissons ces gens. Et c'est vraiment triste de vouloir salir l'image de ce pays en faisant des graffitis », regrette l’élu. Pour les conférenciers, ces actes « lâches et ignobles » ne sont pas compatibles pas avec nos mœurs et coutumes et n’ont qu'une seule finalité : « nuire à l'image de la région (Bambao) et de son chef-lieu (Iconi » des lieux ».
Iconi n’est pas la seule localité à se réveiller avec des graffitis contre le régime. Mitsamiouli, Moroni et dans plusieurs autres localités, ce moyen d’expression est rependu. Les auteurs demandent le départ d’Azali Assoumani qui a prolongé son mandat jusqu’en 2024 au moins (alors qu’il devait initialement prendre fin en 2021), à l’issue d’une présidentielle anticipée en mars 2019, fruit du referendum controversé de juillet 2018, organisé dans la foulée des assises nationales boycottées par l’opposition.
« Nous appelons la population de la région à faire un bloc contre ces ennemis animés de soif de pouvoir, d'égoïsme et de haine contre notre région et nos villes respectives. Nous les appelons au respect de la Constitution de l'Union des Comores révisée le 30 juillet 2018. Au respect de la démocratie, et aux institutions de la République », tonne à l’endroit de l’opposition ce député qui roule sans plaques d’immatriculations depuis maintenant plusieurs mois.
Andjouza Abouheir
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