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des Comores

Tcheza School, l’ouverture prévue pour le 22 mai

Tcheza School, l’ouverture prévue pour le 22 mai © : HZK-LGDC

La première école de danse des Comores ouvrira ses portes au mois de mai. Tcheza School est une initiative apportée par la compagnie de Salim Mzé Hamadi Moissi. A travers ce projet, plusieurs types de danses seront enseignés dans cet espace.


C’est à travers une petite vidéo faite par Fahardine Fakri alias Kris, danseur de la compagnie Tché-za, que l’annonce de l’ouverture prochaine du Tchéza School a été faite. Un lieu privé qui aura la charge d’enseigner le Hip Hop sous ses différents styles notamment le New style, le Pop, le Break dance, de la House et du Krump et d’autres danses dont les danses traditionnelles comoriennes et du afro Dance. Selon le calendrier établi, Tcheza School ouvrira ses portes le 22 mai prochain.

Pour faire partie de ceux qui suivront ces cours de danses dans cet espace situé à Hamramba, le fondateur du collectif Tché-za, Salim Mzé Hamadi Moissi aka Seush fait savoir qu’il y a 10  cours de danse de tout âge, enfants et adultes. « Nous aurons de la danse hip hop, danse traditionnelle comoriennes, danse contemporaine, Afro dance, Moderne jazz, danses des salons (salsa, kizomba ... etc.), Walking Fitness dance, Zumba dance et du Yoga. Pour s'inscrire, c'est simple il suffit d’avoir la motivation et choisir le cours ou les cours que tu veux apprendre. Payer le droit d'inscription et les frais trimestres ou mensuels », détaille-t-il. Le chorégraphe fait savoir que l’espace peut accueillir jusqu’à 30 apprentis au maximum et vu les circonstances sanitaires et si d’ici l’ouverture cela ne s’améliore pas, l’ensemble sera divisé en deux groupe de 15 dans le souci de pouvoir respecter les mesures prises par le gouvernement dans la lutte contre la propagation du virus.

Et comme plusieurs genres de danses y sont affectés, Seush a choisi plusieurs personnes du milieu pour assurer les formations. « Pour le hip hop, c’est la compagnie Tché-za elle-même. Nous aurons Oussam de Tsidjé Ulanga pour la danse traditionnelle, Aptchi de la compagnie mahoraise Kazia pour la danse contemporaine, pour le Moderne jazz et Walking, nous aurons la comorienne Ainaze qui vit au Canada, Takia de la compagnie K-Dance pour la danse des salons, pour la Fitness danse et la Zumba, nous allons travailler avec Djoumoi qui est aussi maitre d’Arts martiaux et Haïtham pour l’Afro dance », énumère-t-il.

Depuis la création de la compagnie Tché-za en 2014, celle-ci s’est imposée comme un référent de la discipline et un opérateur culturel de son territoire. Aujourd'hui, elle est devenue comme une fenêtre pour la culture comorienne à l’international car ayant pris part à plusieurs rendez-vous. C’est pour cela que Seush espère que cet espace soit vu comme une école d'art. « On espère produire des artistes qui vont défendre les Comores à l'échelle mondiale, dit-il. Et surtout que Tcheza School peut aider les jeunes et enfant d'être rigoureux car la danse exige de la rigueur. Il contribue à l'épanouissement avec le feeling des choses ».

Et comme la danse est une activité qui aide le corps, le chorégraphe fait savoir que les adultes et vieux sont aussi les bienvenus. « La danse diminue le stress. Elle apporte la joie. Et si un jeune et un vieux se retrouvent pour danser ensemble, il n’y a que de l’harmonie », poursuit-il. A travers ce projet, les initiateurs espèrent que l’Etat et l’ensemble des comoriens apportent leur soutien pour que cela soit durable. « Notre volonté c’est de faire de la danse un vecteur de développement pour les Comores », conclut Seush. 

A.O Yazid

 


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